Combinaison culinaire : Plantains prunes π(ou safous π)
Dernière visite : La minute précédente Lieu : Un peu partout Notation :

La journée a été rude, des objectifs à atteindre, des rapports à remettre, des personnes à satisfaire… Bof, je suis cass de chez cass πππ. A ce moment, il me faudrait un bon masseur ; d’ailleurs, qui en connait π ?
Bof (je suis vraiment cass), il faut que je rentre chez moi. Je prends ma moto pour Ndokoti (quand je vais en trouver bien sûr πͺ). Difficile de trouver facilement le transport avec cet embouteillage. En tout cas, j’ai le choix ? Oui π. Je commence à frapper (marcher π), ça peut même me retirer 25 Francs sur le transport π… Et que ferais-je de ces 25 Francs ? (temps de réflexion π€). Ben, soit acheter un citron, soit acheter un prune (safou). D’ailleurs, c’est la période actuellement (des 2 fruits) ππ. Sauf que le safou est meilleur que le citron, surtout braisé ππ.
Noyée dans mes pensées et mes calculs π, je réussis néanmoins à stopper une moto π¬. Il accepte de me prendre malgré les 50 francs que je coupe sur le tarif π (ça a payé de faire quelques pas π). Mais ça ne me « protège » pas du « bâchement » πͺ. Je me fais bel et bien bâchée, mais moi quoi là-dedans ππ ? Je suis déjà habituée (les habitudes ont la peau dure je vous assure π). Je protège juste bien mon sac (on connait les délinquants de Douala π°).
Bref, j’arrive à Ndokoti, j’aperçois un comptoir de prunes (ma motivation pour économiser mon transport ππ). En me dirigeant vers le comptoir, je m’imagine déjà savourant une ou deux prunes grâce à mes économies de transport πππ. Quel rêve éphémère π ! Vous comprendrez par la suite π·…
Les prunes, oui. Mais avec quoi?
Au Cameroun, nous avons toujours les grandes inspirations ππ. Je me demande bien d’où cela nous vient π… Sachez déjà à quoi ressemblent les prunes dont je parle depuis là πππ

Il y a plusieurs façons de les exploiter (pour les consommer bien sûr π), mais celle qui se démarque le plus, au Cameroun, est la braise. Hum, la braise ππ… La prune est d’autant plus intéressante quand elle est accompagnée d’un compagnon ou tubercule π. Mais vu que moi je suis d’une jalousie maladive ππ, je la préfère seule, sans compagnon ππ.

Néanmoins, les prunes peuvent être souvent accompagnées de maïs, de plantains (d’ailleurs, c’est leur saison actuellement), eux aussi braisés π. La chose va plus loin avec le macabo, la patate, le manioc braisé (je tiens à préciser à ce niveau que le bon manioc est super hyper bon avec les prunes cuites à la vapeur πππ). Seuls les vrais connaisseurs connaissent.

Les connaisseurs là, dites-moi en commentaires si j’oublie un compagnon des prunes braisées π…
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Retour à la réalité…
Je disais donc être déjà à Ndokoti, lorsque j’aperçois mon paradis de prunes πππ, je vois déjà les étoiles briller ππ, j’en ai même dans les yeux. Sauf que, affaire de saison là, ça fout le camp petit à petit π‘π‘π‘.
Je vous explique : Je m’approche du comptoir, je vois une belle grosse prune π, que je négocierai même à 50 Francs, mais là la vendeuse me sort, c’est 100 Francs. (What ?!?! π²π³) Et moi je fais : « Weeeeh la mère, toi aussi π±. C’est la saison des prunes nor ππ ? Comment c’est encore beaucoup cher comme ça π ». Et elle de me lancer un de ces regards ππ, puis d’ajouter : « J’ai dit c’est 100 Francs π ». Pfff, aucun sens de la négociation. Mais il faut que je me souvienne de mon objectif premier β, manger la prune braisée ce soir π. Je me fais alors plus conciliante, et j’enchaine : « Et le plantain, c’est combien ? ». Oui, parce qu’elle en faisait aussi avec le plantain. 150 Francs mama Sarah π²π³ ! Et c’est un mbindi plantain hein π. Vous vous dites sûrement que je l’ai abandonné pour passer à une autre vendeuse πͺπͺ…
« Le sexe, la religion, le handicap ou pas, la couleur de peau, etc ne comptent pas. Seule la compétence compte »
Effectivement ! J’aurai pu le faire. Mais j’étais trop paresseuse ce jour-là π¬. En plus, je voulais voir si sa marchandise est super bonne, façon elle est tranchante là πͺ. Vous savez, en tant qu’espionne culinaire, j’ai un certain sacrifice à faire (eh oui, oui, je suis une sorte d’héroïne ππππ), afin de m’attarder plus sur la qualité du produit π, que sur les manières du vendeur π.
Donc, du coup, j’ai acheté un plantain et 2 prunes. Elles étaient bonnes ππ (vu que j’avais mon envie à combler π), mais pas spéciales π (au vu du comportement de la dame π). Quoiqu’il en soit, je ne me plains pas, Mon ventre a été comblé ππ.
Objectif du billet
Ce billet voit le jour juste pour vous parler d’une combinaison culinaire camerounaise, prunes + plantains ππ. Même à la maison, vous pouvez réaliser cette combinaison, et troquer le plantain contre le manioc ou le maïs.
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Toutefois, dans les prochains billets de braise de prunes, je m’attarderai plus sur les comptoirs concernés. D’ailleurs, j’ai aperçu l’autre jour, un monsieur qui tenait un comptoir semblable ππ. Ce type d’images me fait chaud au cœur π. Qui a même donné un sexe aux métiers ππ. Moi je dis, et je suis catégorique : « Le sexe, la religion, le handicap ou pas, la couleur de peau, etc ne comptent pas. Seule la compétence compte »
A bon compreneur, comprend !
Tchopeusement vôtre ,Votre espionne culinaire π