Poisson touristique à Kribi
Dernière visite : 05/07/2017 Lieu : Débarcadère de Baboanga / Kribi Notation :
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Fous rires πππ, larmes de joies ππππ, blagues lancées à tout va ππ… Vous imaginez un peu la scène ? Moi je l’ai vécue π. Je vous dirais bien que c’est mon quotidien π, mais ce serait vous mentir π. Tout de même, je travaille à ce que ce soit le cas (il faut dire que j’avance plutôt bien, je suis déjà à 60% π). Mais là je ne fais pas référence à ces multiples rencontres où le sourire est le dress code π, mais juste d’une en particulier π. Après une longue période de formation avec des camarades, nous sommes allés « faire du tourisme », comme dirait une amie à moi. L’occasion pour nous de (re)découvrir une belle ville balnéaire, KRIBI πππ. Le temps limité, nous n’avons pu faire le tour à fond, mais nous avons touché l’essentiel ππ…
Et savez-vous quel est l’essentiel de tourisme dans une ville balnéaire ? Oui oui, la plage d’abord, l’océan ensuite (si les vagues ne sont pas très fortes hein π°π°), le poisson frais (le plus important pour la tchopeuse que je suis ππ)… Bref, s’il y en a d’autres, soit je ne les ai pas visités π, soit ils ont déjà disparu de mon esprit π.
Kribi, Ville Balnéaire – Poisson frais – Cameroun
Parmi l’essentiel de la ville balnéaire, nous avons cité le poisson frais. Mais quelle est la particularité de ce poisson au Cameroun ? Eh oui, c’est qu’il peut être braisé ! πππ Déjà que j’aime (pour ne pas dire adore π) le poisson braisé (pour ceux qui en doutent, même un peu, prière de vous redirigez ici), j’estime que le poisson frais braisé c’est le summum de tout ππ… Bref, c’était mon estimation π.
Ce soir-là (oui, c’était un soir), quelques camarades et moi nous dirigeons vers le débarcadère (mais ils ignoraient que je suis espionne π… culinaire ππ). Bon, peut-être que la situation qui va être détaillée par la suite est en partie de notre faute π, ou totalement π ? Mais n’empêche que l’autre partie a sa part de responsabilité (vous êtes perdus nessah ? π Pas d’inquiétude, vous allez vite comprendre π).
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Je disais donc, que nous sommes partis au débarcadère le soir. Le débarcadère est l’endroit où le poisson frais débarque (ou est débarqué) π π . En tout cas, c’est plus facile de le retenir comme ça ππ, et puis c’est aussi où le poisson peut être braisé ensuite π π. Et ce dernier, a la particularité de fermer tôt. Genre vers 18H, chaque commerçant, braiseur ou pêcheur, remballe son matériel. Mais nous là, nous sommes arrivés là-bas vers 19H passées, 20h moins. Il ne restait plus qu’un comptoir de braise encore ouvert, et ce soir était notre dernier soir à Kribi ππ. Donc, impossible de reporter cette dégustation de poisson frais braisé.
Donc résumé de notre situation : Envie de dégustation de poisson frais braisé, présence d’un seul comptoir de braise (donc pas possibilité de choix), à ce comptoir, présence d’un seul type de poisson (donc encore, pas de possibilité de choix) ; et vous-mêmes, vous savaissez (savez π) qu’une entreprise non concurrente sur le marché, se croit tout permis, surtout côté prix de produits… π¨π¨
Passer la commande…
Après quelques instants de concertation avec les collègues, on se décide finalement à marquer ce pas ππ. On se rapproche dudit comptoir pour le choix de nos poissons. Seulement le prix m’a donné froid au dos ! π΅ Cela n’est pas tant le prix le problème hein π¬, mais plutôt le rapport prix – poisson concerné par le prix πππ . Pour dire que le poisson ci-dessous coûte 2500 Francs π (ah oui ! Si tu ne voyais pas depuis la différence entre Douala et Kribi, là cela va te sauter aux yeux quoi ! π³π²πππ).

Et vous voyez même, ce n’est pas bien décoré hein (faites un tour ici pour avoir une idée de « déco »). Mais bon, je reviendrai sur les critiques du plat un peu plus bas πππ.
Donc nous sommes là, nous passons commande. La dame en charge (elle se fait assister par une autre femme), n’est pas conviviale, pas non plus impolie (bref, au milieu quoi πͺ malgré les atalacours d’une espionne culinaire πͺπͺπͺ). Nous (moi π) espérons donc un service passable. Moi, je prends comme accompagnement des frites de plantains (que je n’ai pas pris la peine de photographier ππ ; trop occupée à commencer ma dégustation ππ). Mais un collègue prend des bâtons de manioc (ça me rappelle justement l’article sur les bâtons que je vous avais promis ; on le publie quelle semaine ? π). Les commandes sont passées nor ? Nous attendons…
Ma π … La dégustation π
… Et continuons d’attendre ! Nous avons attendu une heure pour servir la première moitié de notre table. Ce serait vous mentir que de vous dire que la pensée de partir ne nous a pas traversée l’esprit. Au-delà de l’attente, j’ai été frappée par une présentation du poisson de mauvaise qualité π‘. Juste quelques oignons coupés grossièrement, et balancés à la va vite π‘ (On pourrait mettre cela sur le compte de la pression de rentrer… sauf que lorsqu’on prend l’engagement d’accueillir un client π, ou des clients qui plus est ππ, on prend aussi l’engagement de bien les servir ππ ). Par contre, j’ai apprécié l’action de séparer les condiments et piment du poisson π. En général, ces éléments sont mis dans la même assiette que le poisson. Grâce à cette séparation, tu peux facilement gérer les quantités, et donc éviter le gaspillage π (que je déteste π¬). J’ai aussi apprécié le fait que le poisson et le complément soient servis séparément π. Je n’y avais jamais pensé, question d’habitude (laissez, les habitudes ont la peau dure π ). Il faut avouer que le poisson était tout de même bien assaisonné ππ.

D’un autre côté, le complément a été en petite quantité πππ ; que ce soit les bâtons (2 bâtons moyens à 500 Francs), ou les frites (1000 Francs pour 2 doigts maximum) qui d’ailleurs, ont absorbé de l’huile ππ. Ces frites étaient plus petites (en quantité) que celles servies dans les restaus à Doul ππ.
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Le cadre quant à lui manquait un peu de propreté, et de décoration attractive (les tables et les chaises étaient placées çà et là, et même pas prêt de l’océan hein ππ). Bref, un peu beaucoup (π π ππ) déçue quand même par ce poisson à Kribi, et j’omets les écailles encore présentes sur mon poisson lorsque je le tchopais ππ. Je ne sais pas si c’est une spécialité locale π π , mais je ne reviendrai pas chez cette dame. A mon prochain tour à Kribi, plus précisément au débarcadère de Baboanga, j’essaierai un autre comptoir π, dont j’ai entendu des louanges ππ (dommage qu’il avait déjà fermé ce jour-là ππͺ).
Evaluation du plat
| Critères /5 | Qualité du plat | Quantité du plat | Prix du plat | Rendu du plat | Accueil | Cadre | Service | Note finale |
| Poisson touristique à Kribi | 2,5 | 3,25 | 2,5 | 3 | 3 | 3 | 2 | 2,75 |
Nombre d’étoiles :
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Localisation
Par rapport à la localisation, ne maitrisant pas Kribi π, je ne puis vous indiquer comment arriver au débarcadère π, d’un côté ou d’un autre π. Par contre, la ville étant petite (oui, Kribi est une petite qui est grande, je vous assure π), peu importe où vous situez, il vous sera aisé de stopper une unique moto (oui oui, il y a des motos à Kribi πππ) ou taxi pour vous y rendre (au débarcadère). C’est juste le prix qui variera de 100 Francs à 400 Francs, suivant votre position π.

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Tchopeusement vôtre ,Votre espionne culinaire π